Écriture

Choisir le nom des personnages de son roman

04/05/2020

Trouver un nom pour son personnage de roman, c’est comme en choisir un pour son enfant à naître. Un moment spécial, à la fois excitant et stressant. Excitant parce qu’avec tous les prénoms qui existent – et ceux que l’on peut inventer – on se dit qu’il y a matière à exprimer sa créativité et ses goûts. Stressant parce que ce nom va accompagner notre enfant toute sa vie, et qu’on ne veut pas se louper.

Quand j’étais enceinte, je rêvais d’appeler ma fille Ondine. Cela ne s’est pas concrétisé parce que :

1. Toute ma famille a trouvé cette idée ridicule (ce qui n’est pas un frein absolu en soi)
2. Mon cher et tendre n’aimait pas ce nom (ce qui est plus problématique)
3. Il existe toute une mythologie autour du prénom Ondine, très belle mais un peu sombre, et je n’étais pas sûre de vouloir l’attribuer à ma fille.

Ondine par Benjamin Lacombe

Finalement nous avons choisi un autre prénom, dont je suis ravie.

Si je vous raconte cette anecdote, c’est pour illustrer le fait qu’un nom ne se décide pas à la légère … même si, bien sûr, l’enjeu n’est pas le même quand on écrit un roman 😊

N’empêche qu’on ne peut pas faire ce qu’on veut avec les noms de ses personnages !

En premier lieu, ils doivent s’accorder avec le ton général de votre roman. Si l’histoire a pour cadre le monde dans lequel nous vivons, il faut que les prénoms matchent avec la réalité spatio-temporelle du récit. Et dans le cas d’un roman fantasy, les noms doivent s’harmoniser avec le monde que vous avez créé. Sans oublier que la façon dont un personnage se nomme doit être en accord avec sa personnalité, comme une seconde peau …

Vaste programme, n’est-ce pas ?

Je vais creuser ces problématiques pour vous aider à trouver les noms que vos personnages méritent !

Et en cadeau, à la fin de l’article, je vous offre une fiche bonus avec une sélection de prénoms originaux issus des quatre coins du monde 😉

1. Choisir le nom de son personnage en fonction de l’univers de son roman

Les noms font partie d’un tout : ils participent au style général d’un roman. Voyez comme les prénoms rétro de La Passe-Miroir, adaptés à son univers steampunk (Ophélie, Archibald, Roseline), se démarquent des noms représentatifs d’ethnies variées que l’on rencontre dans Endgame, une dystopie mettant en scène des jeunes venus des quatre coins du monde (Sarah, Jago, An Liu).

C’est en partie cela qui rend l’univers de ces sagas crédible et cohérent !

Bref, quand on cherche à nommer les personnages de son roman, il faut commencer par penser au contexte. On va approfondir le sujet en fonction du type d’univers de votre récit : réaliste ou fantasy.

Les noms dans un univers réaliste

Vous vous dites sans doute qu’il est plus facile de nommer les personnages d’un roman qui se déroule dans notre monde. Et vous n’avez pas tort ! Mais il faut tout de même penser à certains critères pour éviter les bourdes.

Le cadre spatio-temporel de votre histoire

  • Le lieu

Dans un premier temps, pensez à choisir les noms de vos héros en fonction du lieu de l’action. Si votre roman se passe à Marseille, un duo de filles du coin nommées Kate et Courtney risque de faire tâche.

Pour mettre en scène un univers qui existe déjà, demandez-vous plutôt quel genre de prénoms portent vraiment les gens qui y vivent.

Vous pouvez même vous inspirer des particularités locales de certaines régions, dont l’identité forte ressort dans le choix des prénoms. Sachez par exemple que Ghjulia et Petru font partie des prénoms préférés des parents corses en ce moment 😊

Il existe des pelletées de listes de prénoms sur internet, n’hésitez pas à chercher ce qui se fait par région !

  • La temporalité

Prendre en compte la période durant laquelle se déroule votre roman est tout aussi important. Les prénoms donnés aux enfants correspondent le plus souvent à des modes, et un nom très populaire peut devenir complètement démodé des années après.

Ainsi, une petite fille née en France en 2010 a plus de chances de s’appeler Emma que Josette, n’est-ce pas ?

Cela parait évident car je vous donne un exemple extrême, mais on peut facilement se tromper quand on connait mal les prénoms des tranches d’âge éloignées de la nôtre …

C’est encore plus délicat si votre roman a pour cadre un pays lointain. Ou si vous faites intervenir dans votre histoire un personnage venant de l’étranger. Car les idées qui nous viennent aussitôt en tête pour nommer un personnage de jeune brésilien ou suédois sont peut-être des clichés démodés qui ne correspondent plus du tout à la réalité.

Pour la petite histoire, je me souviens d’être restée dubitative après avoir vu La Plage, un film américain contemporain sorti dans les années 2000. On y rencontre une française d’une vingtaine d’années, interprétée par Virginie Ledoyen, qui porte le doux nom de … Françoise 🤨

Pour vérifier la crédibilité spatio-temporelle d’un prénom, la solution est simple : faites une recherche des prénoms les plus attribués par année et par pays, en fonction de l’âge de votre personnage. En ce qui concerne la France vous pouvez utiliser ce site

Les listes qu’on y découvre sont vraiment représentatives : pour mon année de naissance, mon prénom Charlotte arrive à la 53ème place derrière Aurélie, Émilie ou Vanessa … soit des prénoms que j’ai côtoyés en classe pendant toute ma scolarité.

Des prénoms variés et contrastés

S’il est essentiel de savoir quels prénoms sont cohérents avec l’univers réaliste de votre roman, cela ne veut pas dire que tous les prénoms de vos personnages du même âge doivent se ressembler. Au contraire !

Outre l’environnement socio-économique, une même culture est faite d’influences variées. Il faut les refléter pour que votre univers soit riche. Au cours de ma scolarité, parmi les Aurélie et Vanessa, j’ai rencontré une Anna-Milena, un Nathanaël, une Angélique, un Karim, une Graziella, une Laurie-Lynn, un Daya, une Ève, une Gersende et même une Caline.

C’est d’ailleurs de plus en plus le cas à notre époque, où cohabitent des origines contrastées, et où les jeunes parents se permettent plus d’excentricités. Ne négligez pas non plus l’influence de la pop culture dans les nouveaux prénoms. En témoignent une poignée de Daenerys en culottes courtes …

Et que penser du personnage au prénom bizarre ou carrément ringard ?

Avouez-le : il vous est arrivé au moins une fois dans votre vie de rire intérieurement en découvrant le prénom de votre interlocuteur.

Qu’il s’agisse d’une Raymonde, d’un Casimir ou d’une Amazone, on a tous déjà rencontré quelqu’un au prénom mémorable.

Alors, puisque ça arrive « dans la vraie vie », vous pouvez aussi le mettre en scène dans votre roman … à condition que ça reste rare et que votre personnage se fasse de temps en temps taquiner à ce sujet ! Il peut aussi être judicieux d’expliquer pourquoi ses parents ont opté pour ce choix, et comment ce nom difficile à porter a influencé la personnalité de son propriétaire.

Le cas du roman historique

Si vous écrivez un roman historique, vous savez sans doute que la réussite de votre œuvre repose sur une bonne documentation : il faut s’appuyer sur des ressources solides pour restituer fidèlement une époque.

Le choix du nom de vos personnages répond en particulier à cette exigence.

N’oubliez pas qu’à certaines périodes, il y avait moins de place pour les excentricités, et que les influences étrangères n’étaient pas les mêmes. Certains prénoms n’existaient pas, d’autres correspondaient à des catégorisations sociales ou étaient carrément dangereux à porter (au Moyen Âge, une Lilith aurait sans doute fini sur un bûcher).

Le choix du nom de famille

Les patronymes sont moins soumis aux modes étant donné qu’ils durent dans le temps. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas les choisir avec soin, car ils ont aussi leur importance. Alors, à moins que cela corresponde à l’effet que vous voulez obtenir, ne vous contentez pas d’un nom passe-partout type Isabelle Dubois ou Hervé Durant.

  • Le prénom en guise de nom

Vous pouvez utiliser un prénom comme nom de famille, et tester différentes combinaisons jusqu’à obtenir celle qui vous convient. Par exemple, Pia Gaspard a plus de cachet que Pia Morel, et l’allitération en « p » renvoie une image sèche et dure. Pas mal pour caractériser un personnage de femme autoritaire avant même de la faire agir ou parler !

  • Le nom à origine

Il peut aussi être judicieux d’utiliser un nom à consonance étrangère, ou un patronyme typique d’une région française, pour donner un indice discret sur les origines familiales du personnage. Consultez les listes de noms de famille les plus portés dans les régions françaises ici

  • Le nom inventé

Autre idée (ma chouchoute), vous pouvez inventer un nom de toute pièce pour créer un effet poétique ou symbolique qui entrera en résonance avec votre personnage. Soyez subtil dans le cadre d’un roman réaliste. On pourra se permettre d’être plus direct dans un récit à portée symbolique, ou dans un univers fantastique.  Dolores Ombrage, la prof la plus impitoyable de la saga Harry Potter, en est un bel exemple …

Les noms dans un roman fantasy

Ici, l’objectif est de se démarquer des prénoms que les gens portent « dans la vraie vie » pour montrer que l’histoire se déroule dans un monde à part.

Mais cela ne veut pas dire qu’il faut choisir les noms de ses héros en associant des syllabes au pif 😊. Au contraire ! Pour mettre en scène un univers fantasy cohérent, l’idéal est de lui créer une logique interne et de choisir les noms de ses personnages en fonction de celle-ci.

S’inspirer d’autres cultures

Voici le grand classique de la construction de mondes en fantasy : s’inspirer du réel, et notamment des cultures étrangères. Cela vous permettra de bâtir un système cohérent, mais aussi de partir de repères connus du lecteur pour qu’il s’y retrouve devant la singularité de votre monde.

Vous pouvez vous inspirer de toutes les cultures possibles et imaginables, du moment qu’elles entrent en résonance avec l’esprit de votre roman. La mythologie (celte, nordique, égyptienne) peut aussi être une source d’inspiration.

Une recherche sur les noms associés la culture de votre choix vous donnera de nombreuses idées pour nommer vos personnages !

Quelques exemples :

La culture slave est à la mode en ce moment en fantasy. Elle s’invite dans les romans fantastiques à coup de paysages glacés, de créatures tirées du folklore russe et de noms de personnages aux sonorités enneigées : Vassilia, SoloveïMorozko (L’Ours et le Rossignol), Agnieszka (Déracinée), Alina, Nikolaï (Grisha) …


Photo Margarita Kareva

Dans un autre style, George R.R. Martin s’est inspiré de l’Angleterre médiévale pour construire l’identité du Royaume des Sept Couronnes (le continent principal du Trône de Fer). Les noms des grandes familles s’en ressentent : Stark, Greyjoy, Baratheon, Lannister… Quant aux chevaliers, ils obtiennent la particule « Ser » devant leur nom.

À lire : Les conseils d’écriture de George R.R. Martin

Panacher les inspirations

Si, comme c’est souvent le cas en fantasy, le monde de votre roman met en scène plusieurs continents aux peuples bien distincts, vous pouvez vous inspirer de cultures variées pour marquer le contraste entre eux. Ainsi, chaque population disposera d’une tonalité de noms qui lui sera propre, avec ses récurrences sonores ou typographiques.

Reprenons l’exemple du Trône de Fer. Si le Royaume des Sept Couronnes est inspiré de l’Angleterre médiévale, les autres continents du monde créé par George R.R. Martin connaissent des influences différentes. Et les noms des personnages le prouvent.

Ainsi, les Dothrakis ont une manière bien spécifique d’appeler leurs chefs en précédant leur prénom du titre Khal. Khal Drogo serait d’ailleurs inspiré du chef de clan mongol Gengis Khan. De leur côté, les noms des Sauvageons (Ygritte, Tormund) rappellent le peuple Viking …

Modifier un nom existant

Voici une autre façon de créer le nom d’un personnage : prendre un prénom qui existe déjà et le modifier de manière à ce qu’il s’intègre à un univers fantasy. Toujours dans Le Trône de Fer, Ygritte rappelle Ingrid ou Tommen Thomas. Et dans La Passe-MiroirBerenilde ressemble à une version nordique de Bérénice …

Ce genre de twist permet de partir d’une base existante pour donner un repère au lecteur … tout en apportant au prénom une touche fantastique inédite.

Utiliser un générateur de noms de fantasy

Quant aux auteurs de fantasy traditionnelle qui veulent nommer leurs elfes, orques ou magiciens dans les règles de l’art, ils peuvent aussi faire appel à un générateur de noms comme celui-ci

Cet outil vous permettra de générer une liste d’idées en fonction du peuple auquel appartient votre héros !

2. Trouver un nom adapté à la singularité de son personnage

Prendre en compte le ton du roman pour bien nommer ses personnages est essentiel. Mais il y a un autre critère à connaître : dans une fiction, l’idéal est que le nom exprime la personnalité de celui qui le porte.

Cela renforce sa caractérisation tout en le distinguant des autres personnages.

Les meilleurs noms sont ceux qui forment une alchimie avec leur propriétaire. Pensez au nom de votre personnage comme à un prolongement de son être, une couche de plus à son aura, une seconde peau cohérente avec ce qu’il est tout en étant reliée à l’ambiance globale du roman.

Nous allons voir comment la symbolique du nom, mais aussi sa musicalité, peuvent servir la caractérisation d’un personnage pour le rendre encore plus profond 😊

La symbolique du nom

Sens évident

Avant de choisir un nom pour votre héros, demandez-vous ce que ce mot évoque dans l’imaginaire commun, et si cela correspond à l’image que vous voulez renvoyer du personnage.

Cette symbolique peut être assumée. Par exemple, pourquoi ne pas le nommer en fonction de l’une de ses caractéristiques principales ? Dans La Horde du Contrevent, le chef du groupe se nomme Golgoth, ce qui va à merveille à son côté bourrin. Simple et efficace !

Sens caché

Mais il peut aussi s’agir d’une référence plus subtile.

Renseignez-vous sur la signification originelle des prénoms pour la faire coller au caractère ou au destin de vos personnages. Par exemple, Cécile signifie « aveugle » en latin. Dans Les liaisons dangereuses, Cécile de Volanges est justement un personnage de jeune fille naïve, qui ne voit rien venir de la manipulation dont elle fera l’objet …

Pour apporter discrètement du sens à un nom, vous pouvez aussi chercher la traduction d’une caractéristique de votre personnage dans une autre langue. Pensez à Thorn, le héros rugueux de La Passe-Miroir. Vous savez sans doute qu’en anglais, ce mot signifie « épine », ce qui prend tout son sens quand on connait le pouvoir du personnage. On peut bien sûr modifier la traduction jusqu’à ce que le résultat nous plaise et s’intègre bien au roman.

Autre idée : vous pouvez créer l’anagramme d’un mot français.

Soyez créatif, du moment que vous respectez l’univers de votre roman, tout est permis !

Sens large

Enfin, rien ne vous empêche de penser aussi à la symbolique globale de votre histoire dans le choix des noms. Dans Le Trône de Fer, les bâtards nés au nord du royaume sont affublés du nom générique Snow. D’où le célèbre Jon Snow. Quand on y pense, ce nom, qui signifie « neige », symbolise le combat entre feu et glace qui est au centre de la saga, et dont Jon est l’un des principaux acteurs. N’oublions pas qu’à la base, la saga s’appelle A Song of Ice and Fire

A lire : 7 façons d’exprimer les sentiments de vos personnages

La musicalité du nom

Les sonorités sont tout aussi importantes que le sens : elles agissent sur le ressenti du lecteur, sur la manière instinctive dont il va appréhender un nom, et donc le personnage qui le porte.

Prononcez vos idées de noms à voix haute et choisissez celui dont les sonorités collent le mieux avec votre héros. Pensez aussi au rythme, à l’énergie dégagée par le mot. Pour vous aider, vous pouvez associer sa musicalité à des idées, en notant tout ce qui vous passe par la tête quand vous le prononcez.

Quand j’ai lu le nom Cersei pour la première fois, l’allitération en « s » m’a fait penser à « serpent », à quelque chose de sournois, mais aussi à « Circé » qui est une puissante sorcière de la mythologie grecque. Le mot Cersei renvoie donc l’image d’une femme puissante mais aussi dangereuse et sournoise.

Arya, au contraire, est un mot court et vif comme un cri de guerre. On imagine la propriétaire d’un tel nom impulsive, téméraire et audacieuse.

Les deux personnages du Trône de Fer qui portent ces noms correspondent parfaitement à ces portraits !

L’histoire familiale

Parfois, un nom en révèle plus sur la famille d’un personnage que sur lui-même. Après tout, ce sont les parents qui choisissent la manière dont leur enfant sera nommé. Un nom est souvent issu d’une culture, d’une tradition ou d’une continuité familiale forte. Il peut en dire beaucoup sur les origines ou même l’état d’esprit des parents.

On peut aussi jouer sur un nom pour cristalliser un conflit familial. Dans Harry Potter, le personnage de Tonks se fait surnommer ainsi parce qu’elle déteste le vrai nom que lui ont donné ses parents : Nymphadora. Ce simple détail nous fait pressentir un éventuel conflit familial, et ajoute une couche à la personnalité rebelle de Tonks.

À éviter :

  • Les noms trop compliqués, ou à rallonge avec des trémas et des accents. Optez pour des noms qui se retiennent facilement !
  • Les noms qui se ressemblent trop. Variez notamment la première lettre et la sonorité finale, ou encore le nombre de syllabes.
  • Les clichés, qui risquent de faire lever les yeux au ciel à votre lecteur. Oubliez donc cet énième personnage de bourgeois appelé Charles-Edouard
  • Évitez de nommer tous les individus qui interviennent dans votre roman, c’est lourd et inutile. Préciser le nom d’un personnage, c’est signifier au lecteur qu’il va avoir de l’importance dans votre histoire. Ne vous sentez pas obligé de trouver un petit nom au facteur que votre héros croise une fois à la page 112, ou à la totalité de ses camarades de classe. Si votre lecteur ne sait plus où donner de la tête, il ne retiendra plus l’essentiel.
  • Enfin, je vous conseille de ne pas vous prendre la tête à outrance sur ce choix de nom. Travailler sur le prénom d’un personnage, c’est important, mais il ne faut pas que cela vous accapare indéfiniment au point de vous empêcher de passer à l’action. L’essentiel, c’est avant tout de commencer à écrire. Après tout, ce choix de nom peut être provisoire : si vous n’avez pas encore trouvé le graal, vous pourrez toujours le changer en cours de route ou même en phase de correction du roman.

Voilà pour ce thème vaste et passionnant qu’est le choix des noms des personnages de votre roman !

FICHE CADEAU

Je me suis amusée à vous préparer une petite sélection de prénoms originaux, aux origines variées et aux significations intéressantes. Et pour varier les sonorités, j’en ai trouvé un pour chaque lettre de l’alphabet ! Si vous êtes en quête d’inspiration pour les prénoms des personnages de votre roman, cette petite fiche pourrait vous donner de belles idées 😊

Vous pouvez télécharger la fiche gratuitement en indiquant votre prénom et votre e-mail dans l’encadré ci-dessous, qui vous inscrira à ma newsletter (une fois par semaine, je vous présenterai le nouvel article « conseils d’écriture » publié sur mon blog).

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  • Hélène P. Mérelle le 04/05/2020 à 14 h 11 min

    Très complet, bravo !
    une difficulté que je soumets : dans un univers de fantasy avec des noms exotiques, il est souvent difficile de déterminer si le nom est masculin ou féminin, or c’est une info importante que le lecteur doit retenir. Du coup, beaucoup de personnages féminins ont un prénom en -A . C’est pratique, bien sûr, mais ça donne un côté répétitif. Je me demandais quelle(s) autre(s) sonorités pouvaient être utilisées ainsi. Peut-être le I ? Qu’en penses-tu ?

    • Charlotte le 05/05/2020 à 18 h 43 min

      Merci pour ton message Hélène ! En effet, c’est une question intéressante 🙂 . C’est vrai que le « a » ou le « i » sont les terminaisons classiques des noms féminins, mais il en existe d’autres comme « na », « elle », « ine » … Et d’ailleurs, on n’est pas obligé de donner une terminaison classique à un prénom féminin, dans de nombreux exemples d’autres types de terminaisons fonctionnent (Mélisandre, Berenilde, Cersei …)

  • Kara le 05/05/2020 à 12 h 07 min

    Un article très intéressant à lire ! 😀
    Personnellement, de mon expérience de lecteur, j’ai en effet souvent du mal quand les personnages ont des prénoms qui se ressemblent, genre qui commence par la même lettre ou la même syllabe, ça me perd facilement. >.<

    • Charlotte le 05/05/2020 à 18 h 46 min

      Merci beaucoup Kara 😘. Je suis d’accord, rien de plus efficace que des noms contrastés pour mieux les retenir !

  • Pourpre d'Autumn le 11/05/2020 à 9 h 53 min

    Merci pour cet article très intéressant ! Et pour les divers liens soumis ! Tu m’as fait découvrir le site geopatronyme et comme je suis en pleine recherches généalogiques il a bien complété mes trouvailles !

    • Charlotte le 11/05/2020 à 10 h 19 min

      Contente que le lien ait pu te servir ! C’est sûr que c’est le genre de ressources utiles pour faire des recherches généalogiques 🙂