Écriture

Ce qui a changé dans ma vision de l’écriture

16/02/2026

Cette semaine, je vous propose le contenu d’un post que j’ai créé pour Instagram dernièrement. J’espère que vous apprécierez ce format plus court et un peu plus personnel !

Un roman, c’est une vielle photo

Au début, quand j’écrivais une histoire, je pensais qu’elle exprimait ma vérité, mon univers, ma vision du monde. Avec le recul, je pense que chacun de mes romans représente bien tout cela… mais à un moment précis de ma vie. Comme une photo de la personne que j’étais au moment de l’écrire. Avec le temps, j’évolue, et relire un roman que j’ai écrit longtemps auparavant m’évoque la personne que j’étais alors.

Toutes les histoires ont déjà été écrites

Il m’arrive parfois d’avoir une idée que je trouve originale… et de me rendre compte qu’elle a déjà été exploitée par quelqu’un. Aujourd’hui, je ne m’en étonne plus : il existe tellement d’auteurs, soumis aux mêmes influences, que ça donne forcément naissance à des idées semblables. En revanche, ce qui rend un roman vraiment unique, c’est le fait qu’il soit écrit par son auteur et personne d’autre. En passant par le filtre de son intériorité, l’histoire s’habillera d’un tissage inimitable fait de ses peurs, ses doutes et ses rêves.

C’est toujours difficile d’écrire

Je ne m’explique pas ce phénomène mais je l’expérimente pourtant : il y a toujours un moment, dans la conception d’une histoire, où écrire est si dur que j’ai envie de tout abandonner. Au fond, cette étape fait sans doute partie du cheminement de l’écriture et de ce qu’elle a à nous apporter : on trébuche, on a envie de tout lâcher, mais on se relève et on continue quand même. Parce qu’en écriture comme dans la vie, c’est en se confrontant à ses difficultés qu’on grandit.

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